Le 11 janvier 2015, les Français se sont rassemblés pour défendre les valeurs de la République. Sachons nous mobiliser pour des causes humanistes qui transcendent nos appartenances partisanes.

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Position d’EELV pour le 2ème tour des élections législatives

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Tribune Ouest-France

Voici ma tribune publiée dans le journal Ouest-France : Depuis 1974 et la candidature de René Dumont à l’élection présidentielle, l’écologie a toujours été présente lors de cette séquence la plus importante de la 5ème république. Cette année, suite au ralliement de Yannick Jadot et d’EELV à la candidature de Benoit Hamon sur la base d’un programme écolo, l’écologie a, paradoxalement, disparue complétement du débat de la présidentielle. Le débat politique ne peux se passer de l’écologie et de l’écologie politique car c’est la seule alternative aux maux que notre société traverse actuellement, tant au niveau démocratique, environnementale, sociale, sociétale, ou encore économique. Ma candidature s’inscrit donc dans cette démarche de porter les propositions « écolo » : Revenu Universel d’Existence, disparition du diesel et du nucléaire comme source d’énergie principale, développement de l’utilisation de source d’énergie renouvelable, mixte énergétique. D’autres luttes me touchent particulièrement, comme la lutte contre les discriminations dont sont victimes les LGB, celle contre les nombreuses violences que subissent les femmes encore aujourd’hui. Un accueil respectueux et digne de la terre d’asile, de la patrie des « droits de l’Homme » qu’est la France. 1 / Quelle serait votre première proposition de loi si vous êtes élu ? Ma première proposition de loi visera à taxer le diesel au même taux que l’essence. Potentiellement responsable du décès prématurés de 42 000 personnes par an, c’est pour des raisons de santé publique qu’il faut mettre fin à cet avantage. 2/ Êtes-vous pour ou contre la réserve parlementaire et comment l’utiliserez-vous ? Il faut en effet plus de clarification sur la réserve parlementaire. Si je suis élu, je propose qu’un jury citoyen décide de la répartition de cette réserve. Ce jury citoyen sera composé de personnes engagées individuellement et/ou associativement. Les sollicitations de jury se feront par appel à projet. 3/ Comment défendre l’industrie navale ? Premièrement en demandant à l’État d’user de son droit de préemption pour le rachat des chantiers de l’atlantique et réaliser une nationalisation temporaire. Cela laissera le temps d’envisager un actionnariat multiple entre l’État, les collectivités territoriales (Région des Pays de Loire, Département de Loire Atlantique, CARENE, Ville de Saint-Nazaire, etc.), un groupe industriel ainsi qu’un groupe citoyen et salarial. Ainsi l’outil serait dans les mains de ceux qui l’utilisent quotidiennement.

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Une France terre d’accueil

Depuis trente ans, le discours faisant de l'immigré le bouc émissaire de la crise de l'emploi, de la crise sociale, de la “crise des banlieues”, des déficits des budgets sociaux ou des comptes de l’État, est passé subrepticement de l'extrême droite jusqu'au sommet de l’État. Depuis 2002, nous assistons à une avalanche de textes répressifs et de pratiques attentatoires aux droits humains : objectifs chiffrés d'expulsions, accroissement du contrôle social et politique, développements et croisements des fichiers, y compris biométriques… Le discours politique reflète l'hypocrisie du système qui profite largement d'une main d'œuvre “illégale” et reconnaît en avoir besoin dans des secteurs entiers. Le projet écologiste réaffirme une vision mondiale de la question – liée aux déséquilibres économiques mondiaux et déjà aux changements climatiques – et prône une politique d'immigration ouverte et humaniste permettant une autre approche des rapports Nord-Sud que la guerre aux migrants que mène actuellement l'Union européenne. Le “droit à la mobilité”, qui figure dans la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (article 13), est un élément fondamental de la liberté de chaque être humain. Elle sera précédée d’une mesure d’apurement des situations créées ces dix dernières années. Si vous m’élisez comme votre député je m’engage à : Un processus en continu de régularisation : il convient de réaffirmer la nécessité de procéder en continu à la régularisation de la situation administrative des étranger-e-s présent-e-s sur notre territoire, de ne pas accepter l'arbitraire et les disparités de pratiques entre les Préfectures ; Le respect des droits fondamentaux des étrangers comme des nationaux, avec l’encadrement des contrôles d'identité et la fin de la mainmise du ministère de l'Intérieur sur les directions ministérielles concernant les étrangers (travail, visas, nationalité…) ; la dépénalisation du séjour irrégulier ; le caractère suspensif des recours pour toute décision relative au séjour ; la fermeture des prisons administratives que sont les centres de rétention et zones d'attente ; l’abrogation du délit de solidarité ; la lutte contre les filières mafieuses et toutes les formes d'exploitation de la précarité, en particulier des immigré-e-s. L'abrogation de la conditionnalité du versement des retraites des anciens travailleurs migrants ; Une réécriture du CESEDA, qui prévoit le rétablissement du droit de circulation avec l’unification des visas ; uniquement la délivrance de titres de résidents de longue durée (3 ans, 10 ans, puis permanent) renouvelables de plein droit ; la suppression des restrictions au droit à vivre en famille, à la vie privée et aux soins. La protection sur le long terme des mineurs isolés doit être garantie. La relance d'un vaste programme de formation continue pour les professionnels déjà en poste, pour les élus, les acteurs associatifs, les syndicats, les entreprises, pour inscrire systématiquement ce sujet et l'éthique des services publics dans les formations initiales en direction des trois fonctions publiques. L’application des conventions internationales signées par la France : convention de Genève sur le droit d'asile, convention européenne des droits de l’Homme, convention des droits de l'enfant… ; la ratification par la France de la convention de l'ONU sur les droits des travailleurs migrants et des membres de leur famille ; la mise en oeuvre d’une politique d’accueil des réfugiés qui respecte leurs droits et leur dignité ; retirer les clauses migratoires des accords bilatéraux. La Solidarité avec les Roms. Persécutés dans leurs pays d'origine et soumis à des réglementations discriminatoires bien qu’ils soient citoyens européens, les Roms ont en outre fait l'objet d'attaques particulièrement odieuses de la part du gouvernement français. L’expérience montre pourtant que des politiques organisées d'insertion et de fraternisation peuvent casser la spirale infernale de la misère, du logement désastreux et de l'exclusion de l'activité et de l'emploi. Face à cela, mise en place d'une politique nationale d'accueil des Roms avec cinq volets : hébergement, scolarisation des enfants, apprentissage du français, santé, accès au travail. Je porterai une proposition de loi favorisant l’accès à une citoyenneté de résidence et la facilitation de l'accès à la nationalité française, en particulier pour les personnes nées ou éduquées en France. Par une politique adaptée d'accueil et d'intégration (éducation, santé, apprentissage de la langue, logement, formation, etc.). La promotion de l'éducation à la citoyenneté et à la laïcité afin de combattre la xénophobie et le racisme.

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Actus régionales

Levons-nous contre les violences faites aux femmes !

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Une France démocratique

La participation du plus grand nombre est la condition d’une réponse aux défis écologiques. Comme l’énonce l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, les citoyens « ont droit de concourir personnellement » à la formation de la loi. La République doit donc s’attacher à redéfinir les processus décisionnels à tous les échelons dans une logique d’inclusion systématique de la population. Des outils participatifs et délibératifs (budgets participatifs, jurys citoyens, conférences de consensus) doivent être largement diffusés. La démocratie directe doit être enrichie (en articulant le cas échéant l’initiative référendaire populaire et des procédures de débat public) pour ne plus être un outil en faveur de telle ou telle décision politique mais bien pour l’intérêt commun. Si je suis élu je porterai une proposition de loi pour un référendum citoyen. C’est à dire qu’1 % des citoyens pourront réclamer un référendum. Après vérification de la constitutionnalité de la demande (pour veiller au respect des droits humains et environnementaux) et de sa cohérence par rapport aux compétences de l’échelon territorial concerné, s’ouvrira une seconde étape. Au cours de celle-ci, 5 % des citoyens devront se joindre à l’initiative dans un délai de quelques mois. Les assemblées concernées auront alors la possibilité de faire des contre-projets ou de modifier la loi. En l’absence d’un accord avec les organisateurs de l’initiative, dans la troisième étape, cette dernière sera soumise au vote. Pour s’imposer légalement, la proposition devra recueillir en sa faveur une majorité des votants et au moins 25 % des électeurs inscrits, la votation étant ouverte aux résidents étrangers. Parallèlement, devra être instauré un droit d’interpellation populaire qui ouvrira la possibilité à une fraction de la population de faire inscrire par pétition une question à l'ordre du jour des assemblées délibératives (du Conseil municipal à l'Assemblée nationale), comme cela existe déjà au niveau de l'Union européenne. Les actuelles Commissions du débat public devront être réformées et transformées en collèges de la participation citoyenne, autorité indépendante. Ils joueront un rôle transversal de garant de la participation du public aux processus décisionnels à toutes les échelles territoriales. Le pluralisme des médias doit être garanti. Il faut abroger la loi du 5 mars 2009 et restaurer au CSA ses prérogatives. Le mode de nomination et de désignation du CSA permettra d’assurer la représentativité de l’ensemble de la société, il sera ainsi au service du pluralisme. Une Haute Autorité citoyenne devra être chargée de coordonner les missions des différentes autorités administratives indépendantes (AAI). Le défenseur des droits devra être supprimé et les AAI qu'il remplaçait seront rétablies, en réformant leur mode de fonctionnement, notamment en associant les grandes associations. Le droit de saisine direct et gratuit de ces AAI par toute personne physique ou morale ou leur ayant droit sera garanti et systématisé. Ces institutions auront le droit (comme dans d’autres pays européens) de procéder à des injonctions à l’égard de l’administration et, dans certains cas, à l’égard des personnes morales de droit privé. Ces institutions verront leur financement garanti et pérennisé par une taxe spécifique.

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Actus régionales

Faire une procuration

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Facebook Lets Advertisers Exclude Users by Race

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Une industrie forte et respectueuse de l’environnement

Une révolution industrielle est en cours. Elle a bouleversé l’organisation du travail en entreprise et entraîné l’éclatement mondial de la production. Si, à Saint-Nazaire, la bonne santé et le dynamisme de nos industries de pointes font notre fierté, cela ne doit pas cacher qu'en France, tous les indicateurs signalent un déclin important de l’industrie : baisse du nombre d’emplois industriels, baisse de la part de l’industrie dans le PIB (12,4 % en 2014 contre 16,6 % en 2000). Cette désindustrialisation est marquée par une spécialisation en déclin, le choix de la compétitivité-prix poussant nos entreprises vers le moins-disant social (baisse des rémunérations, précarisation), la stagnation de nos efforts de recherche et développement (entre 2,1 % et 2,3 % du PIB), loin de ceux consentis dans d’autres pays. La France manque de PME/PMI de bonne taille et d’entreprises intermédiaires, qui sont des lieux d’innovation et d’adaptation. Jusqu'à présent, la stratégie des grands programmes de l’État a été de soutenir le développement d’entreprises publiques ou privées à partir de commandes régaliennes (le Rafale, l’EPR, etc.) qui – pour des raisons différentes – n’ont pas trouvé de marchés à l’étranger. Les programmes de coopération européenne (Airbus, Ariane) ont eu plus de succès, et c'est sans doute une des solutions vers lesquelles nous tourner, y compris sur le bassin nazairien. Si l’on ajoute à ces constats l’insuffisance du dialogue social et une fiscalité inadaptée aux enjeux écologiques, notre industrie nationale présente toutes les caractéristiques d’un « colosse aux pieds d’argile ». Pourtant, la réindustrialisation de notre territoire est une nécessité pour lutter à la fois contre le changement climatique, la mise en concurrence internationale de salarié.e.s aux conditions de vie très différentes et le dumping social et environnemental pratiqué par certains pays. Nous l'avons montré et démontré à Saint-Nazaire, en cherchant l'excellence dans ce que nous produisons, mais aussi en cherchant à diversifier l'offre pour aller vers la transition écologique de l'industrie, comme avec l’éolien offshore ou les recherches vers les énergies marines. Notre avenir industriel passe par une modernisation des entreprises, un effort de formation et d’innovation, et une évolution de notre appareil productif afin de l’adapter aux enjeux écologiques du XXIe siècle. Pour cela je défendrais : Les réseaux d’entreprises intermédiaires, l’innovation et les circuits courts, ainsi qu’une réinterrogation complète du maillage industriel français ; Un investissement dans les ressources locales existantes : savoir-faire, appareil productif, présence de services ; Une gestion foncière régionale de zones industrielles en déshérence pour les affecter à des projets locaux de revitalisation territoriale ; Un recours aux salarié.e.s : leur participation active au recensement des compétences disponibles et à la définition des objectifs, des évolutions de l’appareil de production et des formations nécessaires ; Une clarification des compétences sur les territoires et renforcer le développement régional ; Un soutien de la recherche et l’innovation, mais à travers d’autres dispositifs que le crédit d’impôt recherche (CIR). Nous l'avons vu récemment : des entreprises sont amenées à utiliser des produits dangereux car aucun autre produit de substitution n'existe sur le marché. La recherche est donc indispensable afin de trouver des solutions non dangereuses pour la population et l'environnement. Si vous m’élisez, je porterai une proposition de loi visant à développer la recherche et l’innovation afin que les procédés et produits utilisés dans l’industrie ne soit pas destructeur pour notre environnement et notamment pour la qualité de l’air.

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Actus régionales

La transition écologique et solidaire : vous la voulez, nous la faisons !

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L’Islande va effacer une partie de la dette des ménages

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Engagements

Pacte pour les logiciels libres

J'ai signé le pacte pour les logiciels libres :

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Une France pour tout.es

Égalité femmes/hommes Les discriminations constituent un fléau dont les conséquences sont dramatiques pour celles et ceux qui les subissent et aussi pour la démocratie. Elles mettent en danger la cohésion sociale. La lutte contre les discriminations ne relève ni d'une politique sectorielle ni d'un aménagement à la marge. Une véritable égalité des droits nécessite une politique transversale. La première des discriminations est sur le sexe, en effet dans la population française il y a 34,5 M de femmes soit 51,5% et 32,5 M d’hommes soit 48,5%, cependant les inégalités demeurent fortes, les violences et le sexisme perdurent, la division des rôles reste la norme. Il y a loin pour les femmes entre l’égalité proclamée et la réalité. Dans les faits, la France est au 46e rang mondial du classement des inégalités femmes/hommes. Dans le contexte actuel de crise, celles-ci s'accroissent. 80 % des salarié-e-s qui vivent avec 750 euros par mois ou moins sont des femmes. Les femmes occupent 18,5 % des sièges à l’Assemblée nationale. La violence représente la forme la plus brutale et invisible de la domination masculine. Tous les deux jours, une femme décède sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint. Pour les écologistes, un monde solidaire ne peut se construire que si les rapports sociaux entre les femmes et les hommes changent considérablement. Cela exige une réponse politique pour garantir une véritable égalité, ainsi que sa prise en compte au sein de toutes les politiques. De l'école au travail, c'est toute la société qui doit être transformée pour permettre le respect par une approche féministe. Si vous m’élisez comme votre député je défendrai : Un congé de parentalité. Le congé de maternité doit être réformé au profit d'un congé pré et post natal pour la mère, complété d'un congé d'accueil de l'enfant réparti entre chaque parent. Ces congés doivent être comptabilisés dans le calcul des retraites de manière rétro-active. L'égalité des salaires entre femmes et hommes. La loi sur l'égalité salariale entre les femmes et les hommes de 2006 doit être appliquée et s’accompagner d’audits obligatoires pour imposer aux entreprises une réelle politique d’égalité et d’accès aux postes à responsabilité. Les femmes étant majoritairement concernées par les temps partiels subis et les petits revenus, une attention particulière doit être portée à l'augmentation du SMIC, à la lutte contre les temps partiels subis et à la mise en place de plans de formations initiales et continues. Une politique éducative et de prévention ambitieuse passe par la formation initiale et continue aux inégalités de genre des acteurs et actrices de l'éducation, de la petite enfance à l'université, ainsi que par la garantie de matériel pédagogique et de manuels scolaires non sexistes. Le développement de l’éducation à la sexualité doit être présente dans les programmes scolaires, y compris le plaisir et le respect, en intégrant des structures extérieures et compétentes aux projets pédagogiques. Une action ferme pour éliminer la violence faite aux femmes. L'accompagnement des victimes doit être amélioré à chaque étape : campagnes de sensibilisation pour favoriser le soutien et la déclaration ; augmentation du nombre de places en hébergement d'urgence, avec choix pour les victimes de pouvoir rester chez elles ; formations sur la prise en charge des victimes ; ouverture de centres d'accueil pour les personnes violentes sur l'ensemble du territoire avec une obligation de suivi. Mise en oeuvre d'une loi cadre accompagnée de campagnes sur la violence conjugale. Droits LGBT En France aujourd’hui, trois millions de personnes sont discriminées et ne bénéficient pas des mêmes droits que leurs concitoyen-ne-s en raison de leur orientation sexuelle. Plusieurs milliers de personnes voient leurs droits au respect de la vie privée et à la maîtrise de leur parcours sanitaire bafoués, du seul fait de leur transidentité. Des plus hauts sommets de l’État à l'école, l'homophobie, la lesbophobie et la transphobie persistent sous des formes diverses et plus ou moins violentes. Réussir l'égalité des droits n'est donc pas seulement un impératif juridique, mais une nécessité pour vivre ensemble dans une société respectueuse de chacun-e. Si vous m’élisez comme votre député je défendrai : L’ouverture du mariage et de tous les droits attenants aux couples de même sexe, et un alignement des droits liés au PACS sur ceux liés au mariage. La lutte contre l'homophobie, la lesbophobie et la transphobie dans toute la vie scolaire, le monde sportif et le monde du travail, par la sensibilisation de tous les acteurs et toutes les actrices. L'accès égalitaire pour toutes et pour tous à l'adoption et aux techniques d'assistance à la procréation, et la reconnaissance légale de l'autorité des parents sociaux sur les enfants de couples homoparentaux. La dépsychiatrisation complète de la transidentité, le renforcement des droits des personnes trans à choisir les modalités de leurs parcours de réassignation de genre et la simplification des démarches du changement d'état civil. L'alignement au même niveau de protection de toutes les dispositions légales de lutte contre tous les motifs de discriminations reconnus par le droit européen. Handicap Selon les critères retenus, entre 7 et 42 % de la population française est concernée par le handicap, avec de grandes différences territoriales de prise en charge et d'importantes inégalités. Une politique écologiste du handicap est fondée sur la solidarité, et notamment sur la solidarité nationale, sur l'autonomie des personnes. Elle vise l'inclusion des personnes en situation de handicap par une application pleine et entière de la loi de 2005 dite loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté, et par l'application de la Convention internationale des droits des personnes handicapées, ratifiée récemment par la France, qui prévoit notamment : le droit à la santé, à des revenus suffisants, à la compensation intégrale du handicap, à l'accessibilité, à la non-discrimination… Notre société doit ainsi garantir aux personnes en situation de handicap les conditions de l’exercice plein et entier de la citoyenneté. Si vous m’élisez comme votre député je défendrai : Donner les moyens aux personnes en situation de handicap de s’inclure dans la société par la mise à niveau de l'allocation d'adulte handicapé, l'amélioration de l'insertion professionnelle par renforcement des moyens de l’AGEFIPH et du FIPHFP, un nouveau statut des travailleurs des Établissement et Services d'Aide par le Travail et un soutien des collectivités aux structures accueillant des travailleurs handicapées. Parallèlement, une politique de désinstitutionnalisation progressive devra être menée afin de permettre une meilleure inclusion sociale pour un plus grand nombre de personnes en situation de handicap dont le placement en institution spécialisée n'est pas indispensable et dont le maintien ou le retour à domicile est possible. Assurer une réelle compensation du handicap en améliorant le fonctionnement des MDPH, en soutenant les services d'aide à domicile, avec une revalorisation des tarifs et de la qualification du personnel, en soutenant la formation du personnel. Un service public à l'attention des sourds et malentendants sera créé. Par ailleurs, le matériel médical et para-médical doit être pris en charge. Garantir un plein accès des élèves handicapés à l'école, en augmentant significativement le nombre d’Auxiliaire de Vie Scolaire, en les intégrant à l'Éducation nationale et en leur garantissant une professionnalisation. Les enseignants doivent recevoir une formation au handicap ainsi que le matériel adapté. Pour les enfants ne pouvant être accueillis en milieu scolaire ordinaire, il est nécessaire d'augmenter la capacité d'accueil et le maillage des territoires par de petites structures spécialisées. Permettre un égal accès aux soins en augmentant le seuil d'accès à la CMU complémentaire et en rattrapant le retard d'adaptation des structures hospitalières et médicales. L'aménagement des logements particuliers doit être soutenu, et un soutien financier doit être apporté au logement adapté et accompagné (ULS, maison-relais...) et surtout répondant à la demande d'autonomisation des personnes handicapées. Des lieux d'hébergements intermédiaires devraient être crées pour les personnes souffrant d'un handicap psychique. Enfin, l'accessibilité au transport, mais aussi à la culture et au sport devraient être garantis pour toutes et tous. Si vous m’élisez comme député je porterai une proposition de loi visant à engager toutes les collectivités territoriales dans la mise en place de l'Agenda 22. C’est à dire la mise en œuvre des 22 principes définis par l'Assemblée générale des Nations unies en 1993, sur la base des travaux suédois, complétés en décembre 2006 par la Convention universelle sur les Droits des Personnes handicapées de l'ONU, visant à assurer l'égalité des chances des personnes en situation de handicap.

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Actus régionales

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Engagements

Réponse à la Cimade

Voici mes réponses au questionnaire de la Cimade :

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Une santé pour tou.te.s

Aujourd’hui, les avancées scientifiques et médicales démontrent que nous ne pouvons plus ignorer l’influence de notre environnement sur notre santé. L’augmentation des maladies chroniques non infectieuses, liée aux facteurs environnementaux et aux modes de vie, est reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme un défi majeur pour les systèmes de santé et les économies mondiales. La France n’échappe pas à ce diagnostic : problèmes respiratoires dus à la pollution de l’air extérieure et intérieure, affections générées par les perturbateurs endocriniens. Or, la politique de santé actuelle s’inscrit principalement dans une logique curative. La majorité des crédits est centrée sur les soins et le dépistage, ce qui laisse peu de place à la prévention. Pour cette raison, il est urgent de : Promouvoir les médecines alternatives ; Réduire les inégalités territoriales, environnementales et sociales, et de garantir l’accès de tou.te.s à la santé ; Former les professionnel.le.s de santé et de prévention aux liens environnement-travail-santé. À la précarité économique et sociale répond trop souvent l’exposition à un environnement dégradé. L’écart est saisissant entre l’espérance de vie – notamment en bonne santé – d’un territoire à l’autre. Ce sujet marque bien l’articulation entre justice sociale et écologie. Pour toutes ses raisons, il faut renforcer la démocratie sanitaire : Soutenir et moderniser l’hôpital public, faire cesser la concurrence déloyale avec les cliniques privées, tout faire pour maintenir le personnel soignant en nombre suffisant et rompre avec la notion d’ « hôpital entreprise » en menant un bilan approfondi de la T2A ; Donner à la prévention la même importance qu’aux soins dans les agences régionales de santé ; Protéger les citoyen.ne.s de la surexposition aux champs électromagnétiques (CEM) et des émissions sonores ; Lutter contre les déserts médicaux par la multiplication des maisons de santé pluriprofessionnelles et des maisons de naissance ; Susciter une mobilisation de grande ampleur, particulièrement en direction des femmes enceintes et des parents de jeunes enfants, sur les dangers des substances chimiques toxiques, notamment les perturbateurs endocriniens ; Agir en faveur de la santé mentale (prévention et soin) en lançant une campagne de « déstigmatisation » des malades mentaux (dont les statistiques montrent qu’ils sont plus souvent victimes qu’auteurs de violence) et en redonnant aux secteurs de psychiatrie pour enfants, adolescents et adultes la place qu’ils méritent dans le dispositif de soins ; Garantir l’accessibilité financière des soins : En augmentant la part de l’assurance maladie dans le financement des soins de santé, donc en diminuant la part des assurances complémentaires, afin de tendre vers l’équité entre assurés sociaux ; En mettant en place un principe de cofinancement d’une mutuelle en partenariat régions-collectivités et en permettant une meilleure couverture des soins dentaires et oculaires ; En baissant les prix des médicaments ; En luttant contre les déserts médicaux par le développement des maisons de santé pluriprofessionnelles et des maisons de naissance ; En conditionnant les aides à l’installation au respect du conventionnement en secteur 1. Agir contre les lobbys en développant le rôle de l’expertise citoyenne et en défendant les lanceur.se.s d’alerte ; Mettre en place une politique de prévention des dépendances, en sus des soins et des accompagnements adaptés, car l’usager de drogues n’est pas un délinquant ; Concernant la lutte contre le cannabis : constat de l’inefficacité de la prohibition, légalisation de la vente aux majeurs, prise en charge publique de la régulation commerciale et du contrôle qualité ; Reprendre la lutte contre les infections sexuellement transmissibles et le VIH/SIDA (prévention, recherche, accès aux soins) et d’assurer l’accompagnement des personnes touchées ; Améliorer les conditions de fin de vie en rendant les directives anticipées opposables et de donner le choix aux patient.e.s en dépénalisant l’aide active à mourir ; Organiser des actions de prévention du mal-être en direction des jeunes en recherche par rapport à leur sexualité et leur identité de genre. Selon une commission d’enquête sénatoriale, la pollution de l’air coûte chaque année à la France 100 milliards d’euros. La fin du diesel doit être programmée pour tous les types de véhicules, des automobiles aux navires. Cela passe par la mise en oeuvre accélérée de la transition énergétique vers le gaz et les énergies renouvelables. Si vous m’élisez je déposerai un proposition de loi visant à taxer le diesel au même taux que l’essence, car il est temps de mettre fin à cet avantage pour des raisons de santé publique : les particules fines émises par les moteurs diesel seraient responsables du décès prématuré de 42 000 personnes par an.

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